Rencontre diplomatique à Dakar : échanges de vœux et renforcement des relations internationales

Dans le cadre des traditions diplomatiques, S.E. Madame Yassine Fall, Ministre de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères, a reçu à Dakar les doyens des groupes régionaux du corps diplomatique accrédité. Cette rencontre a permis aux représentants étrangers d’adresser leurs vœux de Nouvel An, tout en consolidant les relations bilatérales et le dialogue diplomatique.

Conduite par S.E. M. Jean KOE NTONGA, Ambassadeur du Cameroun et Doyen du Corps Diplomatique Africain, la délégation comprenait :

  • S.E. M. Michael A. Raynor (États-Unis)

  • S.E. M. Dato Zainal Izran Zahari (Malaisie)

  • S.E. M. Luc-Jean Saint-Vito Aka-Evy (Congo)

  • S.E. M. Dmitry Kourakov (Russie)

Cette rencontre, placée sous le signe du respect mutuel et du renforcement des liens diplomatiques, illustre la volonté des États représentés de poursuivre une coopération dynamique avec le Sénégal dans divers domaines stratégiques.

Pèlerinage 2025 : Visite Médicale Obligatoire – Ce Que Vous Devez Savoir

Le ministère de la Santé et de l’Action Sociale a annoncé, dans une note officielle datée du 26 mars 2025, la mise en place d’une visite médicale obligatoire pour tous les futurs pèlerins se rendant aux lieux saints de la chrétienté.

Cette mesure entrera en vigueur dès le vendredi 28 mars 2025 et s’appliquera sur l’ensemble du territoire national.

Des Examens Médicaux Encadrés

Afin de garantir un voyage spirituel en toute sécurité, le ministère a établi une liste officielle des médecins agréés chargés de réaliser ces examens médicaux. Chaque pèlerin devra consulter un professionnel de santé habilité dans sa région pour valider son aptitude au voyage.

Vaccins Obligatoires : Fièvre Jaune et Méningite

Les autorités sanitaires rappellent que certains vaccins sont obligatoires pour les pèlerins, notamment :

  • Fièvre jaune
  • Méningite

Ces vaccinations visent à prévenir les risques sanitaires liés aux rassemblements dans les lieux de pèlerinage, où la proximité entre les fidèles peut favoriser la propagation de maladies.

Démarches à Suivre pour les Pèlerins

Se rendre dans un centre de santé agréé pour effectuer les examens médicaux requis.

Respecter les consignes sanitaires et suivre toutes les recommandations médicales.

Finaliser la procédure dans les délais impartis pour éviter toute contrainte administrative.

Le ministère de la Santé et de l’Action Sociale reste disponible pour toute information complémentaire et assure un suivi rigoureux de cette campagne médicale.

Un pèlerinage en toute sérénité commence par une bonne préparation médicale. Assurez-vous de remplir cette formalité essentielle avant votre départ !

Dakar accueille le 4e Congrès Panafricain de Chirurgie de la Main

Dakar devient, du 26 au 28 mars 2025, le centre de l’excellence médicale en accueillant le 4e Congrès Panafricain de Chirurgie de la Main (SAC-MAIN) à l’hôtel Azalaï. Organisé par la Société Sénégalaise de Chirurgie de la Main (SOSECMAIN), sous la direction du Pr. Ndeye Fatou Coulibaly, cet événement scientifique majeur réunira chirurgiens et kinésithérapeutes spécialisés dans la prise en charge du membre supérieur, venus d’Afrique, d’Europe et des Amériques.

Un carrefour du savoir et de l’innovation médicale

Au-delà de son importance scientifique, ce congrès s’impose comme une véritable plateforme d’intégration et de coopération Sud-Sud, incarnant la volonté des professionnels de la santé africains de :
Mutualiser les savoirs et partager les dernières avancées en chirurgie de la main.
Renforcer les capacités régionales en favorisant la formation et l’échange d’expertise.
Bâtir une médecine de qualité, accessible aux populations du continent.

Un programme riche et innovant

Conférences et débats enrichissants sur les techniques chirurgicales avancées.
Ateliers de démonstration pour maîtriser les nouvelles approches médicales.
Rencontres professionnelles favorisant la collaboration entre spécialistes.

Le SAC-MAIN 2025 témoigne de la dynamique d’une Afrique unie autour de la science et de l’excellence médicale, portée par des experts engagés à faire progresser la médecine au service du continent.

Bassirou Diomaye Faye et Paul Kagame échangent sur la coopération et la paix en Afrique

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye et son homologue rwandais Paul Kagame se sont entretenus par téléphone le jeudi 27 mars, abordant le renforcement des relations bilatérales et les efforts diplomatiques pour la paix en Afrique, avec un accent particulier sur la situation en République démocratique du Congo (RDC).

Sénégal et Rwanda : une coopération en plein essor

Les deux dirigeants ont réaffirmé leur engagement à consolider une coopération exemplaire entre le Sénégal et le Rwanda. Ce dialogue s’inscrit dans la continuité de la visite de Paul Kagame à Dakar en mai 2024, où les deux chefs d’État avaient déjà souligné l’importance d’un partenariat mutuellement bénéfique pour faire face aux défis régionaux.

Un engagement pour la stabilité en RDC

Paul Kagame a mis en avant les avancées du processus de paix en RDC, sous l’égide de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), tout en évoquant le rôle croissant des acteurs internationaux.

Ce dialogue intervient alors que le Qatar s’impose comme un nouvel acteur diplomatique clé, après avoir récemment accueilli un sommet entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi pour relancer le processus de paix. Pendant ce temps, l’Angola a annoncé son retrait du processus de médiation en RDC, modifiant les dynamiques régionales.

Le Sénégal, acteur clé pour la paix en Afrique

Dans ce contexte, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé la volonté du Sénégal de s’impliquer activement dans les solutions diplomatiques pour une paix durable en RDC et la stabilité en Afrique.

Alors que Félix Tshisekedi poursuit ses consultations avec ses homologues, notamment avec João Lourenço à Luanda, le Sénégal se positionne comme un acteur influent dans les efforts régionaux en faveur de la paix et de la sécurité sur le continent.

Décès de Me Cheikh Khoureyssi Bâ : Le Président Bassirou Diomaye Faye rend hommage

Le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé ses condoléances ce mercredi, suite au décès de Me Cheikh Khoureyssi Bâ, avocat de renom, survenu à Istanbul, en Turquie, des suites d’une maladie. Sur Twitter, il a partagé sa profonde tristesse et a rendu hommage à l’avocat, soulignant que le Sénégal perdait un avocat de talent et une voix singulière du Barreau.

Un homme de principes et un défenseur des droits

Dans son message, le président Faye a salué l’engagement constant de Me Bâ pour la justice et les libertés, soulignant son implication dans plusieurs affaires majeures, notamment en tant que conseil du leader politique Ousmane Sonko. Me Bâ était reconnu pour son élocution, sa rigueur et sa profonde attache aux principes fondamentaux du droit.

Une perte immense pour la profession et la société

La disparition de Me Bâ est perçue comme une perte colossale pour le Barreau sénégalais, mais aussi pour toute la société, tant son expertise et son engagement ont marqué l’évolution du paysage judiciaire du Sénégal. Depuis l’annonce de son décès, les hommages se multiplient, notamment au sein du Barreau, mais également dans les sphères politiques, témoignant de l’empreinte indélébile laissée par ce grand avocat.

Condoléances et prières

Le président Faye a adressé ses condoléances émues à la famille de Me Bâ, à ses proches, au Barreau du Sénégal, ainsi qu’à tous ses confrères, dans cette douloureuse épreuve. Il a conclu en priant pour qu’Allah, dans Sa miséricorde, accorde à Me Bâ le repos éternel et console ses proches dans cette perte immense.

Détournement d’un cargo d’engrais : Aziz et Massata Ndiaye convoqués par la justice

L’affaire du détournement d’un cargo d’engrais évalué à 3,9 milliards F CFA connaît un nouveau développement. Ce jeudi 27 mars, Aziz Ndiaye et son frère Massata Ndiaye sont convoqués par le 2ᵉ cabinet du tribunal de Dakar, selon Seneweb.

Une enquête relancée après quatre ans

Ce dossier remonte à 2020. La principale accusée, la transitaire Nancy Niang, avait été arrêtée puis libérée en application de l’article 127 du Code de procédure pénale. Mais l’enquête se poursuit. Le magistrat instructeur souhaite entendre les frères Ndiaye, cités dès l’enquête préliminaire par Nancy Niang.

Aziz Ndiaye plaide son innocence

Déjà entendu, Aziz Ndiaye affirme n’avoir été qu’un « simple acheteur » parmi des centaines de clients. Il réclame une clarification des responsabilités et demande la clôture du dossier.

La justice devra désormais déterminer leur rôle exact dans cette affaire qui continue de faire parler d’elle.

Les concessionnaires du nettoiement suspendent temporairement leur grève

Le Collectif des concessionnaires du nettoiement du Sénégal (CCNS) a décidé de reporter temporairement sa grève, initialement prévue ce mercredi 26 mars 2025. Cette décision fait suite à une rencontre avec le ministre des Collectivités territoriales, qui a demandé un délai supplémentaire pour tenter de trouver une solution.

Un sursis jusqu’à vendredi

Selon Ndongo Fall, président du collectif, ce sursis est accordé jusqu’à vendredi 28 mars 2025.

« Nous avions prévu d’arrêter le travail à partir de mercredi, mais le ministre de tutelle nous a convoqués pour des échanges. Il nous a demandé un délai supplémentaire de deux jours, jusqu’à jeudi ou vendredi, afin de trouver une solution », a-t-il expliqué sur la RFM.

Cependant, il a averti que sans avancée concrète d’ici vendredi, la grève sera maintenue.

Des négociations en cours

Le CCNS réclame une amélioration de ses conditions de travail et le paiement des arriérés dus par l’État. Cette suspension temporaire laisse donc place aux discussions avec les autorités.

L’issue des négociations d’ici vendredi sera déterminante pour éviter une paralysie du système de collecte des déchets, un service essentiel pour la salubrité publique au Sénégal.

Prolongation de l’immatriculation gratuite des motos

Le gouvernement sénégalais a annoncé ce mardi une prolongation de deux mois de la campagne d’immatriculation gratuite des motos et autres véhicules deux-roues. Initialement prévue pour s’achever prochainement, cette opération se poursuivra désormais jusqu’au 25 mai 2025, en raison de l’affluence exceptionnelle dans les centres d’enregistrement.

Une dernière opportunité pour se mettre en règle

Face à la presse, le ministre des Transports, Yankhoba Diémé, a souligné que cette prolongation constitue une « dernière opportunité » pour les propriétaires de régulariser leur situation. Après cette date, aucune tolérance ne sera accordée : les motos non immatriculées seront considérées en infraction, exposant leurs propriétaires à des sanctions, y compris l’immobilisation du véhicule et des amendes.

Un engouement massif qui justifie la prolongation

Le succès inattendu de la campagne a conduit à un engorgement des services régionaux, rendant nécessaire cette prolongation pour traiter toutes les demandes. Le gouvernement invite donc les propriétaires de motos à finaliser leurs démarches avant l’échéance.

« Nous comptons sur chacun pour que cette opération se termine dans les meilleures conditions », a conclu le ministre des Transports.

Le FMI suspend les négociations d’aide financière en raison d’erreurs de communication

Les négociations entre le Fonds monétaire international (FMI) et le Sénégal pour un nouveau programme d’aide financière sont suspendues. L’institution financière a annoncé, le lundi, qu’elle ne débutera pas les discussions tant que le gouvernement n’aura pas corrigé les erreurs de communication concernant des données économiques cruciales sous l’administration de l’ex-président Macky Sall.

Cette décision intervient après que le FMI a gelé la facilité de crédit actuelle de 1,8 milliard de dollars, en attendant un audit approfondi des finances du pays. Le mois dernier, le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye a révélé que la dette nationale et le déficit budgétaire étaient bien plus élevés que les chiffres rapportés auparavant. Un rapport de la Cour des comptes indique que la dette sénégalaise atteignait 99,67 % du PIB fin 2023, contre les 74,41 % annoncés par l’ancienne administration.

Des réformes économiques exigées

Edward Gemayel, chef de mission du FMI pour le Sénégal, a souligné que la correction de ces incohérences était une condition sine qua non pour débloquer de nouveaux financements. Toutefois, il a assuré que, dès que cette question serait résolue, le FMI pourrait agir « très, très vite ».

Par ailleurs, le FMI insiste sur la nécessité de réformes économiques, notamment la suppression progressive des subventions énergétiques, jugées trop coûteuses. Selon Gemayel, ces aides, qui représentent 4 % du PIB, profitent davantage aux ménages aisés qu’aux plus vulnérables.

L’espoir des ressources pétrolières et gazières

L’institution financière estime néanmoins que les revenus pétroliers et gaziers du Sénégal pourraient jouer un rôle clé dans l’équilibre budgétaire du pays. Avec une production offshore dépassant les prévisions, ces ressources devraient générer environ 1 % du PIB par an sur les cinq prochaines années.

Une transparence indispensable

Alors que Dakar espère obtenir un nouvel accord avec le FMI d’ici juin 2025, la transparence des finances publiques devient une priorité absolue. Les autorités devront démontrer leur engagement à assainir la gestion budgétaire et à rectifier les erreurs passées pour restaurer la confiance des partenaires internationaux.

Korité sous menace de poubelles : Les éboueurs sénégalais annoncent une grève nationale

Dakar, 25 mars 2025 – À l’approche de la Korité, une annonce inquiétante vient assombrir les préparatifs des fêtes. Le Collectif des concessionnaires du nettoiement du Sénégal (CCNS) a alerté, dans un communiqué, sur une possible interruption de la collecte des déchets sur l’ensemble du territoire national à partir du 26 mars 2025. La raison ? Dix mois d’arriérés de paiement imputés à l’État.

Un préavis qui tombe mal

Dans leur communiqué, les concessionnaires dénoncent le non-respect des engagements des autorités, qui devaient régler avant le 31 mars 2025 les factures impayées couvrant les sept derniers mois de 2024. À cela s’ajoutent désormais trois mois de dettes pour 2025, plongeant les entreprises du secteur dans une situation financière intenable.

« Nous avons atteint nos limites en matière de préfinancement, surtout à l’approche de la Korité, où nos employés risquent de ne pas recevoir leurs salaires », peut-on lire dans le document.

Risques sanitaires et incompréhension des populations

Si la menace se concrétise, les conséquences sanitaires pourraient être graves : accumulation d’ordures, prolifération de maladies et nuisances olfactives. Malgré ces risques, les concessionnaires appellent à la compréhension des populations, tout en rejetant la responsabilité sur l’État.

Une crise qui s’éternise
Cette alerte n’est pas une première. Depuis plusieurs années, les concessionnaires dénoncent des retards récurrents de paiement, fragilisant la filière du nettoiement. En cette période de fête, la situation pourrait prendre une tournure critique si aucune solution n’est trouvée dans les prochaines heures.

Affaire à suivre…